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Nouveautés du site » Une espèce de chinchilla réapparaît au Pérou

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Le 29/10/2014 à 08h51

On la croyait disparue : cette espèce de chinchilla réapparaît au Pérou



Article écrit par Ronan Dayon, publié le 1/10/2014, "Sciences et Avenir"


Citation:
Ce rongeur de la taille d'un chat n'avait pas donné signe de vie depuis des siècles. Il resurgit dans les environs du mythique site archéologique du Machu Picchu.




Citation:

FOSSILES.
Un groupe de chercheurs péruviens et mexicains ont récemment mis au jour pas moins de six nouvelles espèces vivantes au Pérou sur le site archéologique du Machu Picchu et dans ses environs. Parmi elles, le chinchilla arboricole (Cuscomys oblativa).

Le premier spécimen vivant
À proprement parler, ce rongeur gros comme un chat n’est pas totalement inconnu. Des fossiles de ce mammifère avaient déjà été découverts en 1912 dans des poteries incas vieilles de 400 ans. Mais aucun spécimen vivant n’avait pu être observé jusque là.

EFFET LAZARE.
Cette résurrection tient à peu de choses. En 2009, une équipe de scientifiques menée par Horacio Zeballos du Département de Mammalogie du Museum d’Arequipa et Gerardo Ceballos de l’Institut d’Ecologie de l’Université National Autonome de Mexico est mise sur la piste de ce chinchilla par un gardien du parc du Machu Picchu. Celui-ci croit en avoir trouvé un à proximité du site archéologique. En 2012, une expédition est menée dans la région du Machu Picchu pour retrouver les traces de ce rongeur revenu d’outre tombe. Sur le terrain, les chercheurs ont été confrontés à de nombreuses difficultés tenant au dénivelé ainsi qu’à la végétation luxuriante.

Je pense que la population totale compte moins de 1000 individus" - Gerardo Ceballos

Malgré le contexte, les scientifiques ont finalement réussi à trouver un spécimen vivant prouvant que le chinchilla arboricole n’était pas éteint. Il s’agit là d’une véritable réussite scientifique mais, selon Ceballos, ce mammifère est malgré tout une espèce en danger.

L'animal, très rare et vivant dans une zone géographique limitée, voit la forêt, son habitat naturel, progressivement détruite par l’agriculture et l’élevage. "Je pense que la population totale compte moins de 1000 individus", nous indique Gerardo Ceballos. En plus de l'homme, le chinchilla arboricole compterait plusieurs prédateurs naturels. "Très probablement les hiboux, les belettes ainsi que la martre à tête grise et les ocelots".

Toutefois, il reste des raisons d’espérer selon Ceballos. En effet, cette espèce de chinchilla a été découverte à la fois dans le parc national et le site archéologique du Machu Picchu. Deux zones qui sont protégées et entretenues par le gouvernement qui tente d’y réduire la déforestation depuis plusieurs années.

"Nous allons repartir là-bas l'an prochain pour chercher d'autres spécimens et étudier les espèces que nous avons découvertes". Il reste à souhaiter que la résurrection du chinchilla arboricole et la découverte d’autres nouvelles espèces aident à la protection de leur habitat naturel.



Je trouve que leur chinchilla arboricole ne ressemble pas vraiment à notre chinchilla domestique :)


Webmastrice du site www.leschinchillas.org,
Déléguée régionale "Sud Ouest" de l'AFCC ( Association Française des Chinchillas de Compagnie ).

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